Accueil Lisez notre blog juillet 2016 Que se passera-t-il après que la cloche aura sonné?

Que se passera-t-il après que la cloche aura sonné?

Que se passera-t-il après que la cloche aura sonné?
La plupart des enfants ont hâte aux doux plaisirs et aux libertés des vacances d’été, qui commencent au son de la dernière cloche en fin d’année scolaire.

Mais dans le cas des enfants de ménages aux prises avec l’insécurité alimentaire, les plaisirs ne sont pas les mêmes, car ils n’ont plus accès aux programmes de repas scolaires, et leur famille a du mal à remplacer ces programmes. Les conséquences sont donc grandes chez les enfants.

De l’énergie pour jouer

Dans le cadre de son initiative « Des petits déjeuners pour des meilleures journées », Kellogg Canada a réalisé un sondage auprès de parents faisant partie de familles à faible revenu ou de familles à revenu moyen, ce qui a permis de constater que de nombreuses familles mettent de côté les sports et les activités communautaires afin de pouvoir s’acheter de la nourriture. Quarante pour cent d’entre elles évitent même de recevoir les amis de leurs enfants parce qu’elles n’ont pas de nourriture à partager.

Par ailleurs, les enfants qui souffrent de la faim sont moins susceptibles d’aller jouer dehors.

Tout cela signifie qu’ils ratent d’importantes occasions sociales et ne bénéficient pas de divers aspects développementaux de l’enfance. Le nouveau programme national de Banques alimentaires Canada pour contrer la faim chez les enfants, Après la cloche, aide à combler cet écart pendant les mois d'été.

Des mini-repas

En juillet et en août, le programme Après la cloche, parrainé par nos partenaires, les Aliments French’s, Kellogg Canada et Cargill, avec des dons de produits supplémentaires de Clover Leaf, permettra de distribuer 12 000 paquets d’aliments à des localités de l’Ontario et de la Saskatchewan.

Ces paquets comprennent des articles comme des coupes de fruits, du gruau, des barres de céréales et des tartinades sans noix. Les banques alimentaires participantes recevront également de l’argent pour acheter des denrées périssables comme des fruits et des légumes pour mettre dans les sacs. Chaque paquet comprend 10 mini-repas nutritifs qui font plaisir aux enfants. Voici des exemples de mini-repas :

  • du houmous avec des craquelins et un légume;
 
  • de la salade de thon avec des craquelins et un fruit;


  • une barre de céréales avec une coupe de fruits et une collation de légumes.


June Muir, chef de la direction de l’Unemployed Help Centre de Windsor, dont la cuisine communautaire travaille avec Centraide pour distribuer 400 paquets de nourriture par semaine à Windsor, Essex et Leamington, a déclaré avoir été enchantée quand elle a ouvert le premier envoi et pris connaissance du contenu des paquets.

« Il s’agit d’articles très nutritifs que les enfants adorent, explique-t-elle. D’habitude, ces enfants n’ont pas accès à ce genre d'aliments. »


Survivre pendant l’été

Les paquets sont livrés aux banques alimentaires désignées de l'Ontario et de la Saskatchewan. À leur tour, elles assurent la distribution des paquets par l’intermédiaire de programmes qui existent déjà pour les enfants, ou encore, directement aux enfants.

Erin Katerynych, directrice générale du Battlefords District Food & Resource Centre, raconte que son organisation a conclu un partenariat avec le service des loisirs et des parcs de la ville de North Battleford pour distribuer les paquets par l’entremise de programmes supervisés de terrains de jeu d’été à quatre emplacements.

Wes Clark, directeur général de la Prince Albert Share-A-Meal Food Bank, déclare que ces paquets sont un vrai salut pour les programmes destinés aux enfants de sa région, où la pauvreté infantile est particulièrement grande. « Ces paquets sont tellement importants. Nos programmes n’ont pas de budget pour la nourriture, et quand les enfants nous arrivent affamés, les organisateurs doivent se servir de l’argent du programme pour acheter de la nourriture, explique-t-il. Grâce à ces paquets, nous pouvons nous servir de nos ressources pour les programmes mêmes, comme c’était prévu à l’origine. »

Après la cloche constitue aussi une bouée de sauvetage, car les provisions des banques alimentaires sont bien en baisse pendant les mois d’été. Bien des personnes partent en vacances, ce qui se traduit par une baisse considérable des dons.

« Une partie de la promesse de la marque French’s consiste en un engagement envers la communauté. Tous les mois, plus de 300 000 enfants ont recours aux banques alimentaires. Aider les enfants à avoir accès à des aliments nutritifs pendant les mois difficiles de l’été, ne voilà là que l’une des façons dont French’s travaille avec Banques alimentaires Canada pour soulager la faim au Canada, déclare Elliott Penner, président et chef de la direction des Aliments French’s.
 

Pour en savoir plus sur les incidences de la faim pendant l’été, cliquez ici pour prendre connaissance des résultats du sondage de Kellogg Des petits déjeuners pour des meilleures journées.
 
      

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Faits saillants

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38 %

des denrées distribuées par les banques alimentaires canadiennes sont fraîches (par exemple : du lait, des œufs, des fruits et des légumes frais ou congelés, du pain)